Vacances : From Belgium

Je veux un soleil radieux (du moins pour mon long week-end) !
Je pense aux hivers interminables qu’on a surmonté, au froid glacial, au plaques de verglas qui nous faisait regretter le temps du ve’lille et des robes courtes. On a pas eu le temps ces derniers jours de peaufiner son bronzage, mais plutôt le teint vampire malade. C’est donc le moment idéal pour partir, s’exposer, et montrer au monde entier comme on est beau.
Je vais pouvoir me mettre en T-shirt blanc et sortir boire du rosé en terrasse en mini-jupe en arborant mes Ray-ban chéries. Ça c’est trop classe.
Alors chers lecteurs et chères lectrices, je sors ma barque et je lève mon verre au long week-end en amoureux, que j’ai vraiment pas volé.
Il sera impossible de me joindre pendant cette escapade romantique. na :)

Film : Les adoptés

Hey! J’entend déjà avant d’avoir commencé à rédiger ce post, les critiques, les « ouhhhhhh » et l’énervement. J’avoue, Mélanie Laurent, connue en tant qu’actrice, s’essaye à la chanson et maintenant la réalisation et c’est périlleux.

Curieuse et amoureuse de l’actrice, j’ai été voir son film, sortie hier dans les salles. Perplexe au début, agréablement surprise ensuite par l’histoire d’une famille de femmes ou il y a peu de place aux hommes. C’est vrai que c’est plus facile quand on s’appelle Mélanie Laurent de s’entourer de bon comédiens. Le monde du cinéma est cruel on le sait, les places sont chères, et Français que nous sommes, c’est à dire réactionnaires, on ne peut s’empêcher de critiquer ce détour artistique que prend la jeune artiste, en pensant à tous les pistons et le réseau qui lui ont permis de remplir la salle hier soir.
Je m’attendais au pire. Et finalement, on a pu voir une Mélanie perfectionniste, passionnée et émouvante, à priori sincère. Hier soir, c’était un vrai film très touchant, avec de vrais comédiens, de la vraie musique et une artiste débutante épanouit.
Grande rigolade, quant à la relation entre les deux sÅ“urs. Proches, complices et jalouses à la fois, j’ai la même à la maison! Ça m’a fait marrer.
Bref coup de cÅ“ur pour ce film qui est bon d’aller voir en famille, jugez par vous-même :
Voir la Bande Annonce du Film.

Tendance : Go to London



C’est samedi, il fait froid, il fait gris… on rêve de soleil, de palmiers, de sable fin… et bah non ! Alors on fonce faire du shopping in London. Pourquoi ? Parce qu’à Londres y a pas de soleil, pas de palmier et pas de sable fin, parce qu’il y fait gris et froid. Et comme ça, bah n’y a pas de jaloux.
Je l’avoue, j’ai trouvé une promo de « ouf » !

On commence par le quartier de Selfridge avec ses magasins grandioses : suspensions lumineuses en chapeaux melon, tapisserie kitch, fauteuils club et bibliothèque de « grandfather ». Là on mange british, on rit british, on lit british et surtout on s’habille british. Par contre on paye en euro, un petit plus offert par la maison.
A midi rendez-vous à « Tibits », car oui dépenser ça creuse ! Là on nous offre un tour de pâté de maisons et home made des anglais lors du mariage Kate et William.
Puis on descend à Oxford Street au Hamleys parce nous aussi on a le droit à nos jouets :) On monte, on descend, on regarde gentiment, on se laisse aller à un petit déhanché devant la nouvelle console à la mode… personne ne m’a vue ?
Terminer les bêtises, je continue mon lèche vitrine et là mon dieu, c’est Elle, l’icône glam-rock-coke… Kate. Kate qui regarde l’objectif, Kate qui regarde pas l’objectif, Kate allongée, Kate assise… Kate sublime, une fois de plus. Alors on se dit que plus jamais on ira au Mac Do, même pour un mini-wrap.
Mince c’est l’heure du goûter, un bagel tombe amoureux, ce n’est pas moi hein, c’est lui qui a commencé. Un jour je serai comme Kate, mais plus tard. Et puis un paquet de chips au vinaigre pour la route, parce qu’il fait froid, il fait gris, c’est samedi, et c’est déjà bien assez comme ça.

Un thé pour finir cette journée en beauté ? Trop tard, il est l’heure…

Actu : Être en recherche active


Ici nous parlons de tout ! Et il faut savoir que le début du mois de novembre, j’ai déjà vu plus inspirant. Entre le froid, les impôts, et les vacances scolaires qui font que l’accès au MCDO devient mission Koh-Lanta… pas évident. J’ai donc décidé de parler d’un sujet qui nous concerne tous.

Après un week-end, impliquant beaucoup de questions fondamentales, je me devais de vous parler de mon interrogation principale. La recherche d’un emploi (même petit)!
Si vous êtes donc dans la phase « je cherche un boulot, parce que malheureusement, je ne peux vivre d’amour et d’eau fraiche ». Bingo ! Vous avez « cliqué » au bon endroit !
J’abandonne toute la phase, envoi de CV et Lettre de motivation, passons directement à votre entretien. C’est plus fun !

Votre premier entretien, vous y allez comme si c’était un oral de diplôme : sous pression. Mettez-vous en condition. Préparons-nous à affronter différentes situations (prends en de la graine lecteur, tu vas peut être apprendre des trucs)
- L’entretien avec un potentiel supérieur hiérarchique super sympa :
Bon, là, franchement, pas besoin d’angoisser. On reste soi-même, on montre quelles sont nos capacités, on essaye de blablater sur le fait que nous sommes nés pour avoir ce poste, que c’était notre destinée, et que sans nous, ce poste n’est rien.

- L’entretien où le mec est trop gentil :
Méfiance méfiance.
Trois cas de figures : soit il vous teste et il fait genre il est gentil pour que vous vous sentiez tellement à l’aise que vous finissez par dire une énorme bêtise.
Soit il est super gentil parce qu’il cherche des gens désespérément. Là, faites très attention, parce que la description que l’on vous fait du travail n’a rien à voir avec les tâches qui vous incomberont une fois votre contrat signé. Et en plus, voter chef se révèlera comme un véritable bourreau de travail.
Soit il est vraiment super sympa, et là, faites tout ce que vous pouvez pour vous faire engager !!

- L’entretien avec le mec qui vous pousse dans vos retranchements :
Bien entendu, là, c’est un test, un test pour savoir si vous tiendrez le coup au travail. Gardez votre sang froid, et repensez aux oraux que vous avez passé pour votre diplôme : vous aviez alors réussi à ne pas vous laisser démonter, y’a pas de raison pour que vous n’y arriviez pas une nouvelle fois.

- L’entretien où le mec raconte sa life, et vous ne pouvez pas en placer une :
Il décrit avec tellement d’amour votre potentiel futur job que vous avez envie de lui dire de s’engager lui-même.

- L’entretien où le mec vous fait comprendre que vous lui faites perdre son temps :
Dans ces cas-là, ne vous attardez pas trop. C’est un con.

Et puis, ensuite, vous attendez patiemment que votre téléphone sonne, pour savoir si vous être pris ou pas. Un peu le même stress que pour votre diplôme, mais en moins pire, parce que vous savez que votre vie n’est pas foutue si personne ne vous rappelle.
Si vous n’êtes pas pris, faites bonne figure « oh, ce n’est pas grave, merci de m’avoir reçu pour cet entretien, sachez que je me tiens à votre disposition si vous avez dans les prochains jours une proposition de poste qui demande les mêmes compétences que celui que je viens de me faire chourer par un enfoiré qui a un peu plus d’expérience que moi ».
Si vous êtes pris, évitez de hurler de joie au téléphone, et remercier sobrement votre recruteur en lui demandant quand il sera possible que vous vous voyiez pour signer votre contrat. Restez professionnel. Une fois le téléphone raccroché, vous pouvez danser la lambada nue sur une table.
Si on ne vous rappelle pas, pensez-vous à prendre l’initiative de retéléphoner. Bien souvent, on teste votre motivation en ne vous rappelant pas. C’est vraiment vicieux un patron.

Sur ce, je retourne travailler, car de mon côté j’ai un métier. Youpi !

Tendance : Mon beau Sapin…

Vendredi 11 novembre : un jour férié bien mérité et tant attendu. Je commence la journée devant Amour, Gloire & Beauté, le programme de la journée s’annonce… d’enfer.

Le mauvais temps signe son come back après un été indien plus long que prévu, et la dépression me guète. Que faire ?!

Rester en pyjama devant How I meet you mother? avec un pot d’Haagen Dasz, pas mal, mais trop fait ces derniers temps… Une manucure ? Mouais me vernir les doigts de pied alors que j’ai déjà ressorti les bottines, moyen.

Un tour dans les boutiques de déco pour faire du lèche-vitrine me fera du bien pendant que je laisse l’amoureux se prendre pour Indiana Jones en jouant à World of Warcraft.
Foule lilloise des journées moroses, me voilà !
Je vais et je viens, pas du tout entre tes reins Flo, mais dans les allées ou règnent le luxe le calme et la volupté. Enfin le calme, on a vu mieux !

Première surprise enchanteresse, le stand de Noël ! Incroyable les idées de génie pour rendre cette fin d’année plus féerique que jamais.
Me voilà transportée quelques minutes en Laponie en compagnie du Père Noël ! J’adore ! J’ai trouvé mon remède à l’automne qui s’installe doucement, mais surement. Gros craquage de début de mois imprévu mais la paye vient de tomber… à moi le merveilleux « faux » sapin et toutes ses guirlandes !
C’était ça ou le prozac, prenant soin de ma santé, je ne pouvais que céder. Indiana Jones n’étant pas là pour me raisonner je peux acheter !
Bon j’y retourne, j’ai pas fini mes virées shopping Lilloise et Noël est bientôt là.

Film : Les Aventures de Tintin : Le secret de la Licorne

Bonsoir à tous et à toutes, en espérant que votre week-end fut pétillant et joyeux. Personne ne me lit probablement, mais peu importe, ce blog est aussi une thérapie personnelle, de me motiver à garder le sourire tous les jours.

Ce soir, je vous parle de cinéma ! Et de la grande sortie du film Tintin !
Vingt ans ! Cela faisait vingt ans que Steven Spielberg rêvait d’adapter les Aventures de Tintin au cinéma, avec Les Aventures de Tintin : le secret de la Licorne. Ce film couvre trois œuvres d’Hergé, « Le crabe aux pinces d’Or », « Le secret de la Licorne », et « Le trésor de Rackaham le Rouge ».

Ce film comporte deux parties, l’une présentant plus les personnages et leur psychologie; la deuxième beaucoup plus rythmée avec des scènes d’actions. Ce Tintin n’est pas sans nous rappeler l’un des premiers succès de Steven Spielberg (Indiana Jones et la dernière croisade).
Malheureusement, certaines scènes ont été adaptées un peu librement (la bataille navale est une bataille de grues). Il n’en reste pas moins un très bon film, tant dans l’adaptation de l’œuvre d’Hergé quand dans les procédés techniques et graphiques mis au point pour sa réalisation.

Alors vivement le deuxième épisode des Aventures de Tintin !! Il serait déjà dans les cartons avec une adaptation du diptyque « Les Sept Boules de Cristal » et « Le temple du soleil » et devrait être réalisé par Peter Jackson.
Affaire à suivre…
J’espère que cela suffira pour vous faire oublier la déprime du dimanche soir, la reprise du travail, des études, des partiels… on est déjà assez pompette pour se contenter d’un Capital ou Zone interdite, et préparer sa tenue du demain.
De mon côté mon cartable est déjà fait. Na !

Bon courage pour la semaine.

Technologie : Geek c’est Chic !

Trouvant son origine dans l’Allemand ancien, le terme « geck » désignait, au Moyen-âge, le « fou du village », « l’original ». Dans la langue anglaise, le mot « geek » est apparu sur les campus américains dans les années ’70, au même moment que l’invention d’Arpanet, le premier « réseau de transfert de paquets », qui est devenu par la suite la base du transfert de données sur Internet.

Le geek est une véritable star aujourd’hui. Du statut d’animal de foire incapable d’aborder une fille, le geek est aujourd’hui passé à la position ô combien plus noble de modèle, voire même d’emblème.0
En 2011, être geek, c’est chic ! Ceux qui hier étaient considérés comme des fous isolés de la société sont aujourd’hui totalement dans le coup : le look intello a débarqué dans les grandes capitales de la mode. Lunettes rectangulaires, verres XXL et monture vintage sont à la pointe de l’attitude à adopter en société ! Hé oui, aujourd’hui n’en déplaise aux conservateurs le geek n’a plus rien à envier aux fashion victims (il en est d’ailleurs une lui-même) et envahit les médias : Bill Gates, Marc Zuckerberg, Moby, ou Quentin Tarantino sont autant de personnalités qui prouvent aujourd’hui la suprématie incontestable de la geek attitude.

À l’origine, le pur geek était un mâle. Mais les hommes ne sont désormais plus les seuls à aimer les nouvelles technologies. La communauté se féminise et les « geekettes » des jeunes femmes aussi sexy qu’intelligentes sont de plus en plus nombreuses. Les geekettes se retrouvent au sein de « Girls Geek Parties », des soirées interdites aux hommes. Elles y découvrent les dernières nouveautés technologiques du moment.

Le geek bidouille, démonte et améliore les performances de son appareil. Il aime les systèmes d’exploitation libres et privilégie Linux à Windows. Il emploie un jargon incompréhensible pour ceux qui ne s’y connaissent pas en informatique. Contrairement à de nombreuses idées reçues, le geek n’est pas un « nolife ». Il a des amis geeks aussi qu’il retrouve sur des forums et avec lesquels il organise des « lan-parties » : une petite troupe de geeks se rassemble et joue à des jeux vidéo avec des ordinateurs reliés par ce qu’on appelle « un réseau local ».

Ses films cultes ? Star Wars et le Seigneur des anneaux. Son jeu vidéo favori ? World of Warcraft. Les geeks ont leur propre langage, leurs rituels, leurs journaux et leurs références cultes. Ils ont de réelles capacités créatrices et portent des t-shirts aux logos étranges, porteurs d’un message que seuls les initiés peuvent comprendre… Non, être geek, n’est décidément pas à la portée de tout le monde… Contrairement aux amateurs de mode qui leur empruntent leurs grosses lunettes noires, les passionnés de nouvelles technologies ne sont pas attachés aux valeurs de la « coolitude ».
Les geeks ne supportent pas la conformité. Les dernières modes vestimentaires ne les intéressent pas plus que les soirées mondaines. Les petits génies de l’informatique sont des révolutionnaires en puissance, et ceci n’est pas à la portée du premier venu…

Alors Geek or not Geek ?

Epouvante : Halloween tremblez !

Chers & tendres démons, on varie les plaisirs, aujourd’hui, je vous raconte mon samedi soir, une p’tite sauterie déguisée pour fêter dignement « Halloween ».
Alors j’ai sauté sur l’occasion pour fabriquer mon costume, enfin trouver tous les détails qui fera de cette soirée, un pur moment de rire et de folie !
Je dois vous dire que je suis bonne cliente des soirées déguisées, je suis même une adepte !
Après 3 samedis à chercher, creuser, chiner, farfouiller, j’ai trouvé LE DÉGUISEMENT de mes rêves (enfin de mes cauchemars) ! Et quand j’ai enfilé ma tenue, j’ai véritablement frôlé la crise d’hystérie : pas de déception, elle est parfaite ! Pas besoin de fanfreluches, elle se suffit à elle-même ! Un brin impertinente, mais quand même élégante…. Un peu provocante mais foncièrement mignonne…. Je l’adore !

Suspense insoutenable, je sais.
Vous voulez la découvrir ? Bim ! Impossible !
Pour la simple raison que je déteste me voir en photo. C’est vraiment un supplice.
Donc je préfère laisser cours à votre imagination :)

Mais pour éviter tous les problèmes, je vous montre tous les éléments qui m’a fallu pour être la plus belle !

C’est donc vêtue de ma création en cuir et quelques accessoires issues de mon dressing que je suis partie m’amuser jusqu’au bout de la nuit !
Ne ralez pas, pour être invité il suffisait de suivre fantômes et monstres verts pour trouver cette demeure hantée. Une allure lugubre et macabre était bien entendu obligatoire. Bref rien de plus simple. Na !

Pour ce jour de fête, je vous offre pleins de bave.
Regardez toujours derrière vous & prenez soin de vous.

Technologie : Dislike !



Aujourd’hui, on va parler du réseau social aux 700 millions de membres : Facebook. Tout le monde a Facebook, tout le monde se doit d’être sur Facebook, c’est devenu aussi important que d’avoir une boîte mail, un accès haut-débit, une carte bancaire, ou se nourrir. L’homme a de drôle de priorités en 2011, internet est devenu un droit fondamental, et Facebook aussi. Qui conçoit aujourd’hui sa vie sans Youtube, Google, voyages-sncf, ventes privées et j’en passe ?

Pourquoi avoir Facebook ? Et bien j’ai fait le test. J’envoie un mail à un ami… au mieux, j’ai une réponse dans la journée, sinon le lendemain. J’envoie un message sur facebook à ce même ami… j’ai une réponse dans les 5 minutes. Facebook est devenu indispensable pour communiquer, envoyer des mails, organiser son anniversaire ou la prochaine soirée avec ses potes. Tout ca se passe en off, on verouille tout, on masque tout, on évite les crises de jalousie des non-conviés. Cela devient une vraie galère technique d’organiser sa vie sociale mais on n’a pas le choix.
Je remarque que le téléphone sonne de moins en moins. Pourquoi gaspiller du forfait? Prendre des nouvelles fraîches? Facebook nous permet en deux coups de clavier de saluer tout le monde, de « liker » le moindre statut qui donne l’impression d’interagir avec la personne. Waaaaa j’ai 400 amis, trop classe, ma vie est débordante.
Evidemment ce n’est pas vrai pour tout le monde ou tous ses « amis ». D’ailleurs on les trie par liste, par « limited profil », car oui, maintenant, on peut officiellement trier ses amis : toi t’es sympa, toi t’es moins sympa, toi je te garde on sait jamais, toi ca fait fash’ d’être ami avec toi mais je sais même pas qui t’es, toi je veux jouer avec toi a farmville, toi t’es le cousin du mec de ma sœur, mais je peux pas te blairer et politiquement je suis obligée d’accepter ta requête, mais tu ne verras rien de mon profil !… Passionant.

Résolution de l’été 2012 me concernant, réorganiser ma vie sociale (dans le réél) ! Like ?